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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 29 Nov 2017, 14:03 
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ecoutes on va pas dissequer jean mimi, mais a priori c'est déjà plus que 16me, c'est sur.

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Plus d'EL, plus que le championnat: ca part de là!


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 25 Déc 2017, 21:10 
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et tout en ayant été blessé et baladé sur le coté et au centre

Quel joueur a fait le plus de passes clés ?

1- Dimitri Payet (Marseille) : 55 passes-clés
2- Neymar (PSG) : 54
3- Florian Thauvin (Marseille) : 46
4- Julien Féret (Caen) : 44
5- Malcom (Bordeaux) : 43

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 26 Déc 2017, 14:57 
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Problème de la pointe alors qui ne finit pas assez

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Vive MacCourt ! - Zubi - Garcia - Sanson - Evra - De quoi commencer a s'émoustiller sur nos ambitions futures !


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 29 Déc 2017, 16:32 
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je trouve qu'on est tres severe avec payet. Certes je trouve qu'il a perdu de sa capacite d'elimination mais que ds sa vision de jeu et justesse, il est bien la depuis son retour. je me suis souvent fait la reflexion qu'il avait fait le decalage mais qu'apres coup le gars a qui il a adresse la passe foire par la suite son centre (sakai, ocampos), ou mange la feuille (le grec ou ocampos), ou la joue perso (thauvin, njie)


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 13 Avr 2018, 19:47 
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Citation:
L'UEFA propose depuis le début de la saison un classement des performances des joueurs en mixant les données nationales et européennes sur la saison pour les équipes encore en course en Europa League. Et on y retrouve Dimitri Payet à la 1ère palce (1 but, 1 passe décisive et 4 occasions créées contre Leipzig). Il devance le duo d'Arsenal Özil-Ramsey et Antoine Griezmann. Hiroki Sakai grimpe à la 13e place (1 but), mais on retrouve aussi d'autres éléments comme Lucas Ocampos (16e, 3 occasions créées), ou encore Bouna Sarr (18e), Florian Thauvin (21e), Jordan Amavi (30e) pour ceux qui sont dans le top 30.


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 17 Mai 2018, 21:23 
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Cabella a joué plus de coupes du monde que lui :eek: :eek: :eek: :eek:

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 18 Mai 2018, 21:59 
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Plus beau but de la coupe uefa!!!

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 18 Mai 2018, 22:08 
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http://fr.uefa.com/uefaeuropaleague/new ... 60068.html

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 19 Mai 2018, 14:53 
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http://www.lephoceen.fr/infos-om/saison/payet-rompt-le-silence-163202
Classe Payet :clap:
Qu’il soit ovationné comme il se doit ce soir


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 19 Mai 2018, 15:01 
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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 19 Mai 2018, 16:07 
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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 19 Mai 2018, 17:40 
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C est bien qu il ai parlé comme ca on lachera la grappe a garcia et que ce n est pas que de la faute de garcia si la blessure de payet s est aggravé


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 19 Mai 2018, 18:38 
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La grappe on l'a lâche. Ça laisse juste des regrets pour la finale

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 13 Juin 2018, 11:36 
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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 13 Juin 2018, 17:13 
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Boudebouz :??: :??:


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 09 Aoû 2018, 14:17 
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L'UEFA vient de communiquer le nom des trois joueurs pouvant prétendre au titre de meilleur joueur de la dernière Ligue Europa, remportée par l'Atlético de Madrid face à Marseille (3-0).

Deux Français sont en lice : l'attaquant des Colchoneros Antoine Griezmann, auteur d'un doublé en finale, et le meneur de jeu de l'OM Dimitri Payet (3 buts et 7 passes décisives en 12 rencontres). Défenseur de la formation madrilène, Diego Godin complète le podium.

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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 09 Aoû 2018, 15:44 
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:hurle: Fire!!!!!


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 10 Aoû 2018, 05:21 
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il reste 8h et très serré entre Payet et Griezmann (38-37%)


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 Sujet du message: Re: Dimitri Payet
MessagePosté: 01 Nov 2018, 01:21 
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Le capitaine de l’OM revient sur l’automne contrasté de son club et la façon dont il a surmonté les déceptions intenses de la fin de saison dernière, entre sa blessure en finale de Ligue Europa et la Coupe du monde vue de loin, trop loin.

MARSEILLE – Il avait prévenu son monde lors de la conférence de presse d’avant-saison, début août. Il avait cicatrisé. Relégué les désillusions dans les oubliettes de sa mémoire. Ce n’est jamais aussi simple. Et pourtant, Dimitri Payet, trois mois plus tard, a démontré sa résilience sur les terrains, son absence d’amertume. Il est intact, prêt à affronter les tempêtes qui guettent parfois l’OM, les trombes d’eau et le vent qui ont charrié hier des arbres sur la chaussée près de la Commanderie. Il guidera, gueulera s’il le faut. En début d’après-midi, hier, l’indéracinable capitaine de trente et un ans a bougonné au moment d’entrer dans le bâtiment presse, puis a répondu franchement à tous les sujets.


À froid, que retenez-vous de ce dernier Classique perdu contre le PSG (0-2), dimanche ?

On a joué avec nos armes, on a essayé pendant plus d’une heure de mettre en difficulté cette équipe de Paris. On sait qu’ils sont calibrés pour assurer leur propre succession en L 1 et essayer de remporter la Ligue des champions, on savait à quoi s’attendre. On a montré un visage cohérent, contrairement au match du jeudi précédent, face à la Lazio (1-3). Cela ne s’est pas joué à grand-chose, encore une fois, mais je ne pense pas que nous ayons à rougir de notre prestation.

Quand vous découvrez l’étonnante feuille de match du Paris-SG, à une grosse heure du coup d’envoi, sans Kylian Mbappé ni Adrien Rabiot, cela contrarie-t-il vos plans initiaux ?

Cela nous a surpris. Cela m’a même plus inquiété qu’autre chose : quand on fait un match comme le nôtre, qu’on donne tout ce qu’on a à donner, que vous êtes entamés et que Kylian (Mbappé) entre, ce n’est plus du tout la même rencontre. J’aurais préféré l’avoir dès le début. Le prendre en cours de route, c’est peut-être ce qu’il y a de pire. On n’a pas tant souffert que ça par rapport aux années précédentes, où on avait du mal à contenir cette équipe. Mais le danger est multiple, il leur suffit d’une action menée avec efficacité.

Qu’est-ce que ça fait d’évoluer sans n° 9 ? Peut-on considérer que vous avez joué avant-centre, d’ailleurs ?

Mon rôle était d’être le numéro 9, ou plutôt un faux numéro 9, car j’ai l’habitude de bouger, de redescendre, de ne pas être un point fixe. J’avais surtout pour mission d’empêcher leurs sorties de balle via Marco Verratti. On a vu que cela leur a posé pas mal de problèmes. Il est leur fer de lance dans ce domaine. En première période, ils ont eu du mal à produire du jeu, ce plan a fonctionné. Le côté négatif : il manquait un peu de monde dans la surface quand nous avions le ballon.

Aviez-vous déjà joué à ce poste-là ?

Non, jamais.

À propos de vos avants-centres, Valère Germain et Kostas Mitroglou : ils n’étaient même pas sur la pelouse dimanche au coup d’envoi. En tant que premier distributeur de passes décisives, n’est-ce pas frustrant de ne pas pouvoir installer une relation fluide avec un numéro 9 ?

Valère et Mitro traversent une période où ils sont moins efficaces. Après, cela arrive aussi aux milieux offensifs. À nous de les aider, qu’ils retrouvent d’abord confiance en eux. Un attaquant marche au moral et leurs qualités ne se sont pas évaporées. Un but, et ça repart. Je ne suis pas inquiet là-dessus. Valère et Mitro nous apportent des choses différentes quand ils jouent. On a la chance, aussi, de pouvoir marquer par le biais d’autres joueurs. Ils n’ont pas cette pression de devoir absolument finir les actions, leur registre ne se limite pas à ça. On croit en eux, on compte sur eux pour le reste de la saison, encore très longue.

Lors de Monaco - Marseille (3-2, le 2 septembre), par exemple, votre lien technique avec Mitroglou avait été visible…

On se connaît très bien, c’est le cas aussi avec Valère. Peu importe l’attaquant devant moi, l’objectif est qu’il soit le mieux servi possible et puisse conclure.

Pour remplir les objectifs de l’OM, il apparaît indispensable que vos numéros 9 soient plus efficaces…

Bien sûr, mais pas seulement eux. Le groupe entier devra être au taquet, si tout le monde n’est pas à son niveau, on ne remplira pas les objectifs.

Comment le capitaine de l’OM juge-t-il le début de saison de son équipe ?

C’est aléatoire, on est sur courant alternatif. On doit gagner en régularité, dans nos matches, dans nos résultats, enclencher une grosse série de victoires ou d’invincibilité. On gérait mieux nos rencontres la saison dernière. Un match réussi serait un mix d’OM-PSG, où on était cohérent défensivement, et de notre capacité à marquer à tous les matches, ou presque. Le plan offensif est une de nos forces, on sait qu’on peut marquer à tout moment. On doit progresser sur le bloc défensif, c’était l’un de nos points forts la saison dernière. Cette année, on a pris beaucoup de buts. Je ne vise pas les quatre de derrière et le gardien. Il faut qu’on retrouve de la maturité, qu’on mette de l’intensité quand il faut, là où il faut.

Une rencontre importante vous attend dimanche à Montpellier, face au troisième du classement.

Un match à l’extérieur très difficile. On est en retard, il va falloir prendre des points. On n’a pas été capables de les battre l’année dernière, sur nos deux confrontations (1-1, 0-0). C’est une équipe en pleine confiance, avec un système de jeu qui les caractérise bien. Une formation chiante à jouer, qui met de l’impact, court beaucoup. Après Nice (1-0), la Lazio et le Paris-SG, on retrouve un système à trois défenseurs centraux. De ces quatre équipes, c’est peut-être celle qui gère le mieux ce schéma.


Luiz Gustavo et vous aviez eu des mots forts après Lille - OM (3-0), le 30 septembre. Quels effets recherchiez-vous ?

Je trouvais que c’était la goutte d’eau de trop… Un résultat lourd et, d’un point de vue général, des attitudes, des gestes sur le terrain qui démontraient un certain individualisme : chacun de son côté, et non un groupe. Quand tu commences à voir apparaître ces petits symptômes, il faut tout de suite rectifier le tir. Si on n’est pas unis, on n’y arrivera pas. On a voulu tirer la sonnette d’alarme avant que ça ne s’envenime et n’aille trop loin.

Avec votre expérience de l’OM, savez-vous repérer ces moments charnièreS ?


Oui, on sait que ça va très vite, il faut faire attention à rester soudés. Si on commence à écouter ce qu’on dit à l’extérieur, si on s’éparpille… Ce groupe a eu un vécu exceptionnel la saison dernière, dans sa bulle. Il sait ce qu’il doit faire désormais.

Que vous apporte le capitanat ? La preuve qu’on mûrit encore après trente ans ?

Oui, je continue d’apprendre, je n’avais jamais connu cette fonction. Elle m’a responsabilisé, m’a donné envie d’être exemplaire sur et en dehors du terrain. Le capitanat, je le partage aussi avec les anciens. Dans ce groupe, beaucoup prennent la parole.

Vous-même, vous ne la prenez pas si souvent.

Non, si je parle trop, on ne m’écoutera plus, on ne m’entendra plus. Je tire la sonnette d’alarme quand il le faut, plutôt que de parler sans cesse. Je ne suis pas comme ça, je veux me sentir utile.

Le brassard vous rend-il moins grognon, moins boudeur ?

Non, cela fait partie de mon caractère. Si je dois être grognon… je ne sais pas mentir!

On l’a vu jeudi dernier avec Adil Rami, à la fin d’OM - Lazio. Comment cela s’est-il réglé ?

Par une explication simple. On a reparlé de cette action (après avoir manqué de reprendre un centre de Bouna Sarr, Rami reprochait à Payet de ne pas avoir empêché le ballon de sortir) dans le respect, et voilà, c’est réglé. L’idée est que ce type de fait de jeu n’arrive plus en match. C’est fini, pas de soucis. On saura quoi faire la prochaine fois. C’est la logique… pas d’une querelle, mais d’une explication. Sachant qu’après ce match-là, on était tous énervés parce qu’on connaissait la situation, le besoin de l’emporter.

Cela fera bientôt deux ans que vous avez rejoint l’OM. On a l’impression que vous êtes enfin identifié à ce club, après un premier passage entre 2013 et 2015.

Je suis revenu parce que j’avais ce sentiment : j’étais parti à West Ham sans avoir terminé mon histoire avec l’OM. Je savais où je mettais les pieds, qu’on ne me lâcherait pas, qu’on attendrait beaucoup de moi. Je ne suis pas revenu pour être tranquille, pour être dans la facilité, sinon je serais resté à West Ham. Le capitanat, je ne m’y attendais pas, c’est une responsabilité en plus. Je suis revenu pour ce stade, ces supporters, cette ville, j’ai montré que je ferais tout pour ce club, y compris des sacrifices importants. Je m’identifie pleinement à ce club. Je ne me suis pas projeté dans deux ans, dans trois ans… c’est dire si je me sens bien ici.

Que pensez-vous de la prolongation de Rudi Garcia jusqu’en juin 2021 ?

Il est l’une des raisons de mon retour. C’est normal qu’il prolonge son bail, il est l’homme qu’il faut à Marseille pour continuer à progresser. Le connaissant, je savais que s’il posait ses valises à Marseille il ferait grandir le club. Il est ambitieux. On échange souvent. Il m’a demandé ce qu’il s’est passé avec Adil (Rami), par exemple. Après, il sent quand c’est grave, et là, il savait déjà que c’était réglé.

Quelles sont vos ambitions pour la suite de la saison ?

Servir les joueurs qui sont autour de moi, tout en étant plus égoïste parfois, quand il faut tenter ma chance. Et collectivement, accrocher cette Ligue des champions. On doit aller voir au-dessus, on veut attirer des sponsors, des joueurs… J’ai confiance. On a trouvé notre match référence, ce week-end, dans la solidarité, il va falloir s’appuyer là-dessus. Offensivement, c’est moins problématique. On se l’est dit après le Classique : il ne faut pas le faire uniquement parce que c’est Paris, parce que le stade est plein. Il faut le faire naturellement.
SA BLESSURE ET LA COUPE DU MONDE « S’il fallait le refaire, je le referais »

Comment avez-vous digéré si vite votre blessure à une cuisse en finale de Ligue Europa (le 16 mai, contre l’Atlético de Madrid, 0-3) et votre absence de la Coupe du monde ?

Il y a eu plusieurs étapes. Le fait d’en avoir discuté avec le coach (Didier) Deschamps, peu après la finale et la blessure, cela m’a beaucoup aidé, ç’a été le premier point de suture dans la cicatrisation. Le fait aussi d’avoir eu des vacances où je me suis éloigné, où j’ai coupé les ponts, les téléphones disons. La famille, qui m’a permis de me ressourcer. Le travail, il a fallu tout de suite se remettre la tête à l’endroit, même si c’est compliqué. J’avais eu des congés dignes de ce nom, j’avais pu me reposer puis bosser. J’ai pu répondre présent dès l’ouverture de la saison.

La prise de risque en finale, c’est votre décision.

Je n’ai pas hésité une seconde, c’était une finale de Coupe d’Europe. On avait commencé l’aventure fin juillet 2017, avec deux tours préliminaires pour se qualifier. On a fait soixante-deux matches dans la saison, on s’est battus. Une finale de Coupe d’Europe avec ce club-là, en France, face à l’Atlético de Madrid, ce n’est pas un rendez-vous comme les autres. Il n’y en a peut-être qu’une dans une carrière. S’il fallait le refaire, je le referais. Ni le staff, ni le docteur, ni le coach, ne m’ont questionné. Je leur ai dit : “Je prends le risque, je sais ce que je mets en jeu.”J’étais au courant de ce que je risquais. Il y avait de la douleur, qu’on a essayé de masquer de plusieurs façons. Il y avait le fait que ça pouvait à tout moment se réveiller, ou s’aggraver, sur n’importe quelle action.

Repensez-vous souvent à la blessure, à la Coupe du monde, ou êtes-vous arrivé à effacer tout ça ?

Non, j’y repense, comme je repense à la finale de l’Euro (2016, défaite au Stade de France contre le Portugal, 0-1 a.p.). Ce sont des moments qui marquent dans une carrière. Mais je me dis que ça fait partie du jeu, qu’il faut avancer. Ça me rend plus fort, ça me donne plus de caractère. La fin de saison, entre ça, la Ligue des champions qui s’échappe à la dernière journée, la non-Coupe du monde… il faut savoir encaisser.

Le traumatisme de l’Euro 2016 est-il donc toujours présent ?

Ça ne s’oublie pas. On vit avec. Le football, c’est ça, chaque semaine, on se remet en question, chaque saison, il faut repartir. C’était mon travail après le printemps dernier : j’ai eu deux mois pour répondre présent. Chaque expérience compte. Mon passage de la Réunion au Havre (à l’âge de 12 ans), ce furent quatre années éprouvantes mentalement, je me suis forgé un caractère.

Quand l’Élysée et la FFF vous ont proposé ce voyage protocolaire pour assister à la finale du Mondial à Moscou, avez-vous hésité à vous y rendre ?
Bien sûr. Le geste m’a fait plaisir d’un côté, de voir qu’on n’avait pas été oubliés. Mais c’était très dur, et plus je m’approchais de l’événement, plus ça devenait compliqué. Deux jours, avant, je me demandais comment j’allais le vivre : “J’y vais, j’y vais pas… ça fait mal, quand même.” Puis le jour même, c’est le match qui m’a tendu. Dans l’avion à l’aller, j’étais avec Lolo (Koscielny, lui aussi blessé début mai et forfait pour la Coupe du monde). Puis l’issue heureuse, la finale en soi, ont rendu ces moments très beaux.

Des sentiments mélangés donc.

J’avais l’envie d’y être. Mais j’étais aussi leur premier supporter, je voulais que ça se passe comme cela s’est passé. Au moment d’aller dans le vestiaire, c’était mi-figue mi-raisin. Je ne savais pas trop où me mettre, en retrait ou pas… Mais l’accueil du staff, des joueurs m’a immédiatement soulagé. Ça m’a fait un bien fou. Même là, quand je suis revenu en sélection début octobre, j’avais l’impression que je n’étais jamais parti ! On a presque fait deux ans de qualifications ensemble. À Moscou, j’étais partagé entre la peur et la joie de les retrouver, et en trente secondes ils m’ont mis à l’aise.

(Au sujet de ce qu'il a ressenti après la victoire des Bleus en Russie) “Au moment d’aller dans le vestiaire, c’était mi-figue mi-raisin. Je ne savais pas trop où me mettre, en retrait ou pas… Mais l’accueil du staff, des joueurs m’a immédiatement soulagé. Ça m’a fait un bien fou


Koscielny a eu cette phrase, dans un entretien à Canal + : “Ils ont gagné la Coupe du monde, j’ai un côté égoïste aussi là-dessus, j’aurais pu faire partie de cette aventure. Jusqu’à la fin de ma vie, j’aurai ça en tête.” Et vous ?

Je vis avec, je n’en veux à personne, et j’étais content pour eux, ça se voit qu’ils ont vécu quelque chose de fort. Je me dis que j’aurais pu faire partie de cette aventure, mais j’ai fait un choix. On peut être égoïste et dire : voilà, j’aurais aimé aussi la gagner, cette Coupe du monde. Mais j’ai tout donné, et je donnerai tout ce que je peux quand j’irai en sélection. Si on est champions du monde, c’est aussi grâce à ces deux années de qualif’, à la finale perdue de l’Euro… Il n’y a pas eu énormément de changement. Il manque la Coupe du monde, mais j’ai participé. Le fait que ce groupe ne m’ait pas oublié est la plus belle récompense qu’il pouvait m’offrir.

L’enthousiasme de vos trois petits garçons pour les Bleus a dû aussi aider.

Ils ne voient pas les choses comme nous, ils étaient si heureux de voir les Bleus champions du monde. Comme c’est la France, pour eux, j’y étais.

Vous n’avez pas envie de prendre votre retraite internationale. À trente et un ans, vous dites-vous que l’Euro 2020 reste accessible ?

Je ne voulais pas arrêter sur cette blessure. Tant que je pourrai donner, je donnerai. Je vis au jour le jour car un groupe s’est fait en Russie, il est en place. Quand ça marche, je ne vois pas l’intérêt de changer. Mais on m’a appelé et ça veut dire que je ne suis pas si loin que ça. On se connaît bien avec le coach. Si je suis performant avec mon club, je reste sélectionnable. Ce ne sera que du bonus, je croquerai dedans.

L’Euro n’est pas si loin…

On verra. Honnêtement, je profite des moments. Ça fait du bien de revenir, je profite du château (de Clairefontaine),des copains. Y aller donne envie d’y retourner. On sait ce qu’il faut faire pour être dans la liste.

Ressentez-vous un choc générationnel avec les “bébés” comme Mbappé (19 ans) ou Ousmane Dembélé (21 ans) ?

(Sourire.) Ils arrivent si jeunes maintenant que je me sens ancien alors que je ne suis pas depuis si longtemps que ça en sélection (les trois premières capes en 2010, avant un retour en 2013) ! Non, on s’entend très bien, je ne suis pas un “bébé”, mais le courant passe avec eux.

Vous vieillissez plutôt bien.

Hormis la prise de risque en finale de Ligue Europa, votre année 2018 n’est pas hachée par les pépins.

J’ai trouvé ma façon de travailler, je connais mon corps. Je suis peut-être plus attentif aujourd’hui, car je suis plus proche de la fin que du début. Je me sens bien ici au club, on me donne des responsabilités, on me fait confiance, cela aide dans l’implication quotidienne. On a essayé de trouver la cause de tout ça. Il y a eu l’opération des dents de sagesse à l’intersaison, qui peuvent causer des inflammations. On a mis toutes les chances de notre côté. »




36
Dimitri Payet a inscrit 36 buts et délivré 62 passes décisives sous le maillot de Marseille, toutes compétitions confondues.

Le milieu a disputé 161 rencontres avec l'OM (2013-2015 et depuis janvier 2017).
EN BREF

31 ANS

1,75 m ; 77 kg Marseille Milieu offensif 38 sélections, 8 buts

⬛ 2010 : le 9 octobre, il honore la première de ses 38 sélections en équipe de France, face à la Roumanie (2-0).

⬛ 2018 : le 16 mai, il dispute la finale de la Ligue Europa contre l'Atlético de Madrid (0-3). Mais il doit sortir, blessé, dès la 32e minute.
8

Dimitri Payet a pris part à huit des dix matches de qualification de l'équipe de France à la Coupe du monde 2018, dont cinq en tant que titulaire.

Le Marseillais a marqué deux buts durant cette campagne. Il avait notamment offert la victoire aux Bleus contre la Suède, le 11 novembre 2016 au Stade de France (2-1).

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